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Recherche par lecteur : Sabine Marais

90 résultats. Page 5 sur 5.

Durée : 8h. 44min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 21844
Résumé:Près de cent ans se sont écoulés depuis qu'Adeline et Phi1ip Whiteoak ont fait bâtir dans l'Ontario la maison qu'ils ont baptisée Jalna. Rien ne plairait plus à l'actuel maître du domaine, leur petit-fils Renny, que de savoir Jalna de nouveau entre les mains d'une Adeline et d'un Philip après sa mort. Il suffirait pour cela que sa fille épouse son cousin, le fils de son demi-frère Piers. Leur union serait un moyen de célébrer dignement le centenaire déclare-t-il aux autres Whiteoak qui cachent mal leur scepticisme car ils connaissent le caractère indépendant des intéressés. Ceux-ci leur réservent une surprise : ils annoncent leurs fiançailles. L'atmosphère serait donc de perpétuelle liesse pendant l'aimée qui précède la double célébration du centenaire et du mariage s'il n'y avait dans la famille un petit démon aux yeux verts et au coeur jaloux, nommé Dennis. Mais les Whiteoak sont assez forts et assez unis pour surmonter tous les drames qui les assaillent par sa faute - et cette année mouvementée s'achève sur l'apothéose rêvée par Renny.
Durée : 5h. 45min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 26479
Résumé:Pourquoi être heureux quand on peut être normal ? Etrange question, à laquelle Jeanette Winterson répond en menant une existence en forme de combat. Dès l'enfance, il faut lutter : contre une mère adoptive sévère, qui s'aime peu et ne sait pas aimer. Contre les diktats religieux ou sociaux. Et pour trouver sa voie. Ce livre est une autobiographie guidée par la fantaisie et la férocité, mais c'est surtout l'histoire d'une quête, celle du bonheur. "La vie est faite de couches, elle est fluide, mouvante, fragmentaire", dit Jeanette Winterson. Pour cette petite fille surdouée issue du prolétariat de Manchester, l'écriture est d'abord ce qui sauve. En racontant son histoire, Jeanette Winterson adresse un signe fraternel à toutes celles - et à tous ceux - pour qui la liberté est à conquérir.
Durée : 2h. 3min.
Genre littéraire : Société/économie/politique
Numéro du livre : 29545
Résumé:Plaidoyer pour les musulmans, c'est-à-dire pour les Français d'origine, de culture ou de croyance musulmanes, par l'ancien directeur du Monde et fondateur de Mediapart. Il s'insurge contre ceux qui hier épiloguaient sur le problème juif, aujourd'hui sur le problème musulman ou rom, sous prétexte qu'il ne faut pas abandonner ces "problèmes" au Front national.
Durée : 12h. 15min.
Genre littéraire : Roman : au sens large et aventures
Numéro du livre : 22418
Résumé:Jeff et Tonino venus de France, Geoff et ses frères de Grande-Bretagne, Tana et Francesco qui viennent de se marier en Italie, mais aussi Gabriel et Virginie à Bruxelles, tous seront au rendez-vous du « match du siècle » : la finale de la coupe d'Europe des champions qui va se jouer au stade du Heysel, ce 29 mai 1985. La jalousie, le vol des billets, l'insouciance d'une lune de miel : plus rien n'aura d'importance après le désastre. Excepté de retrouver Tana.
Durée : 6h. 20min.
Genre littéraire : Histoire/géographie
Numéro du livre : 26652
Résumé:Quelle était la durée du temps de travail d'un gardien de camp de concentration ? Préférait-il jouer aux cartes, pratiquer la boxe ou se délasser en lisant un roman policier ? Sa famille vivait-elle avec lui ? Il n'existait aucune étude systématique des gardiennes et des gardiens. A partir des archives de la SS et des dossiers constitués après 1945 lors de l'épuration, Fabrice d'Almeida reconstitue la stratégie de gestion des ressources humaines que Himmler et ses adjoints ont mise en œuvre, non seulement pour permettre aux bourreaux d'accomplir leur office, mais surtout pour éviter qu'ils s'ennuient. A Auschwitz, les gardiens n'ont pas seulement exterminé des femmes et des enfants, ils ont aussi tué le temps. Les tueurs nazis ont joui de loisirs savamment organisés alors qu'à la même époque les surveillants du Goulag étaient laissés dans une condition à peine supérieure à celle des détenus. En adoptant l'angle de vue des tueurs, le livre ne prétend pas excuser leur crime. Mais ce regard dérangeant dévoile le management de l'entreprise SS et les choix des leaders nazis dont l'ambition était de donner à leurs auxiliaires une vie agréable. Jeux, lectures, cinémas, théâtres, bordel et vie de famille : le temps libre était pensé dans le détail. Tout cela banalisait la nature du «travail».
Durée : 11h. 18min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 26867
Résumé:Université de Princeton, 1980. Anna Roth, jeune documentaliste sans ambition, se voit confier la tâche de récupérer les archives de Kurt Gödel, le plus fascinant et hermétique mathématicien du XXe siècle. Sa mission consiste à apprivoiser la veuve du grand homme, une mégère notoire qui semble exercer une vengeance tardive contre l'establishment en refusant de céder les documents d'une incommensurable valeur scientifique. Dès la première rencontre, Adèle voit clair dans le jeu d'Anna. Contre toute attente, elle ne la rejette pas mais impose ses règles. La vieille femme sait qu'elle va bientôt mourir, et il lui reste une histoire à raconter, une histoire que personne n'a jamais voulu entendre. De la Vienne flamboyante des années 1930 au Princeton de l'après-guerre ; de l'Anschluss au maccarthysme ; de la fin de l'idéal positiviste à l'avènement de l'arme nucléaire, Anna découvre l'épopée d'un génie qui ne savait pas vivre et d'une femme qui ne savait qu'aimer. Albert Einstein aimait à dire : « Je ne vais à mon bureau que pour avoir le privilège de rentrer à pied avec Kurt Gödel.» Cet homme, peu connu des profanes, a eu une vie de légende : à la fois dieu vivant de l'Olympe que représentait Princeton après la guerre et mortel affligé par les pires désordres de la folie.
Durée : 3h. 41min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 21997
Résumé:Beaucoup des lecteurs d'Emile Zola lui manifestent un attachement sentimental tout en s'étonnant de ne rien savoir de lui. C'est qu'il s'est bien peu livré : pas de journal intime, pas de mémoires, une correspondance professionnelle, même quand elle est amicale. Sociable, fidèle, secret : tel fut l'écrivain. Cette façon d'être avec les autres tout en se retirant, son goût nostalgique du passé et sa croyance dans la modernité, sa religiosité et son amour des symboles se reflètent et se lisent dans la maison acquise en 1878 à Médan, au bord de la Seine, avec l'argent que lui a rapporté l'immense succès de L'Assommoir. Cette " cabane à lapins " a été agrandie à son idée avec la construction des tours Germinal et Nana, décorée et meublée à son image, à la fois abri et fantasme, miroir et vitrine : autoportrait d'Émile Zola, en somme. S'il y reçoit son éditeur et ses amis pour de belles parties de campagne, il s'y enferme le plus souvent pour écrire, avec à ses côtés Alexandrine, l'indispensable et bienveillante épouse. C'est pourtant dans cette maison même qu'en 1888 il tombera amoureux de la lingère Jeanne Rozerot ; elle lui donnera deux enfants.
Durée : 17h. 59min.
Genre littéraire : Biographie/témoignage
Numéro du livre : 22755
Résumé:Dora Diamant (ou Dymant) a été la seule compagne de Franz Kafka. Ils se sont rencontrés en 1923, un an avant sa mort, sur une plage de la Baltique. Elle a vingt-cinq ans. Il en a quarante. D'une famille juive polonaise, elle fuit sa famille et se rend à Berlin, capitale de la modernité du vingtième siècle, pour y vivre en compagnie de Kafka, de petits métiers et de bénévolat au Foyer juif des Réfugiés. À Berlin en 1923, en pleine crise économique, Kafka continue à écrire et semble parvenu au bonheur. Mais son état de santé s'aggrave et l'oblige à passer les derniers mois de sa vie dans un sanatorium. Par les yeux de Dora, se découvre un Kafka intime, doté d'une extrême humanité et d'un sens de la justice, d'humour et d'un grand talent d'acteur. " Je suis la femme de Franz Kafka " affirme celle qui, après la mort de l'écrivain survenue le 3 juin 1934, construit sa vie autour des valeurs qu'il lui a léguées : l'amour des lettres et de la littérature, de l'humanisme et du judaïsme. Dora a été réfugiée toute sa vie. Elle adhéra au Parti communiste et, après l'arrivée d'Hitler au pouvoir, fuit l'Allemagne nazie pour l'Union soviétique, chercha ensuite à gagner la Suisse, avant de devoir fuir de nouveau en Angleterre où elle fut incarcérée en tant qu'Allemande. Elle partit ensuite en Palestine, dans un kibboutz, avant de revenir à Londres. A Paris, elle rencontra Jean-Louis Barrault et lui donna des conseils pour mettre en scène Le Procès, et fréquenta les milieux littéraires pour y promouvoir l'œuvre de Kafka. Elle mourut misérablement à Londres, en 1952, inhumée dans une sépulture anonyme. Ce n'est qu'en 1999, avec l'aide des chercheurs et des associations intéressées à l'œuvre de Kafka, qu'elle eut droit à une plaque funéraire sur sa tombe. Issu d'un travail de recherches monumental qui a nécessité, pendant plus de vingt ans, de voyager à travers le monde, d'interroger les archives de Berlin, de Vienne, de Prague, de Jérusalem, de Russie, le livre de Kathi Diamant a reçu le prix de la meilleure biographie de l'année à San Diego en 2004.
Durée : 2h. 42min.
Genre littéraire : Essai/chronique/langage
Numéro du livre : 26400
Résumé:L'auteur livre avec humour une vision décalée du métier d'écrivain.
Durée : 11h. 27min.
Genre littéraire : Policier/épouvante
Numéro du livre : 23782
Résumé:Un rituel chasse l'autre ... Alors que l'affaire du trafic de membres humains à tendance vaudoue est encore dans toutes les mémoires, on déplore des victimes d'un nouveau genre. Ecorchées. Dépecées. On ne coupe plus, on épluche ... Seul contre tous, le commissaire Jack Caffery croit encore y voir l'empreinte du Tokoloshe, ce minuscule démon africain, mi-animal mi-humain, pervers et insaisissable ... Obsession paranoïaque ou non, de faux suicides viennent bientôt ajouter à sa confusion. Quant au sergent "Flea" Marley, plongeuse de la brigade sub-aquatique, elle a d'autres soucis en tête. L'un comme l'autre sont encore loin de s'imaginer vers quelle monstrueuse réalité ils s'acheminent. Leurs pires cauchemars risquent bien, cette fois, d'avoir leur peau ...